Affichage des articles dont le libellé est La Musardine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La Musardine. Afficher tous les articles

samedi 13 juin 2015

Les contes de mémé Lubrique d'Etienne Liebig



 
 
 

Editeur : La Musardine
Collection :
Nombre de pages : 202
Date de publication livre : 23.10.2014
Date de publication ebook :
Genre : Erotisme
Prix : 10.99 - 16€



"Lorsque j'étais enfant, souvent, le dimanche, mes parents me laissaient avec d'autres gosses du village chez une vieille grand-mère qui vivait au seuil de la forêt dans une petite maison de bois. Je me souviens qu'en hiver, le feu brûlait dans l'âtre de la cheminée en éclairant par intermittence la pièce dans laquelle nous nous tenions. La vieille dame était assise dans un fauteuil en tissus rouge qui se balançait lentement au rythme de sa respiration. Elle était toujours habillée d'un vieux pull gris et d'une couverture à grands carreaux vert qui couvrait ses jambes. Son visage était émacié et son nez semblait immense. Je me souviens très bien de ses petits yeux lumineux et brillants qui semblaient toujours nous surveiller. Les enfants se tenaient bien lorsqu'ils étaient là, hypnotisés par les histoires que la grand-mère nous racontait. Sa voix était étonnement jeune pour son âge et si l'on fermait les yeux, on aurait pu penser que c'était une jolie jeune fille qui nous parlait. Parfois elle sortait ses mains maigres et nerveuses de sous la couverture et l'on aurait dit, dans la lumière du feu de bois, qu'il se jouait un étrange ballet magique. Nos parents l'appelait Mémé Renard mais nous, qui la connaissions bien, nous l'avions surnommée : MEME LUBRIQUE !" Aladdin et la crampe merveilleuse Le vilain petit canard avec une grosse quéquette Barbe bleue et bite en bois Le petit chas peu rond, rouge Hansel et Gretel pas trop farouches Cendrillon, la pouffe à deux ovaires La belle au bois dormant mais au cul bien éveillé Le petit poussait, la mère tirait Riquet à la houppe et à la bite de serein Boucles d'or et poils au cul Le brave petit tailleur de pipes La bergère et le ramoneur qui ramone Le petit joueur de flûte obsédé La belle et la bite Ali Baba et les quarante branleuses.



Je tiens tout d'abord à remercier Stéphane des Edition La Musardine pour ce Service-Presse



Oooohhh la la, je savais que j’allais être choquée en lisant cette adaption des contes de ma jeunesse.  Mais llààààààààààààààààààààààààà, je ne verrais plus Aladin and co de la même manière.  Ca soyez-en sûr !!!
Non, je ne suis pas contre les adaptations, quand elles sont bien faites. Je m’attendais à voir une partie des personnages qui ont bercés mon enfance, dans leur phase «  Ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d’enfants.. ».  Oui, les enfants ça ne poussent pas dans les choux et ne sont pas transportés par des cigognes.  L’œuvre d’Etienne met en avant les héros de notre jeunesse, ou l’on voit apparaitre de nouveaux personnages tout en gardant la trame de fond, l’idée de base.  Je n’ai pas eu de souci avec cela, mais certaines situations dont celle qui met en avant la mère d’Aladin m’a un peu indisposé.  J’étais mal à l’aise, heureusement « Ali baba et … », a su me faire rire, peut-être que j’étais tellement drillée par la plume de l’auteur que plus rien venant de lui ne me faisait « peur ».
Attention, ce n’est pas parce que, certaines situations m’ont mis mal à l’aise que le roman a été mal écrit au contraire.  Toutes ces métaphores pour parler des parties intimes de nos héros et leur mise en situation m’ont fait penser aux chansons de Pierre Perret.  Sont-ils amis ????
Je ne serais être plus explicite que cela, mais il est clair qu’avant de commencer ce roman il faut avoir les boillons  bien en place et avoir l’esprit bien ouvert, et ne pas tout prendre au 1er degré et crier aux loups !!! Non, non.  Mais il est vrai que si ce roman avait été mon 1er vrai roman érotique, et bien ma foi j’aurais réfléchi à deux fois avant de me (re) lancer dans une adaptation.
Etienne, malgré ma petite crise – non pas de jouissance -, j’étais trop aphone pour cela, et quelques fois morte de rire ou de honte !!! J’ai passé un bon moment.  Mais la prochaine fois, je ne ramène pas un tel roman au parc, je le lis chez moi dans mon lit …

 
Lue dans le cadre du partenariat avec
 
 
 



 

dimanche 3 mai 2015

Sex and the TV d'Octavie Delvaux



 
 
 
Editeur : La Musardine
Collection : xxxx
Nombres de pages : 330
Date de publication livre : 15.01.2015
Date de publication ebook : 15.01.2015
Genre : Humour, suspense, romance
Prix : 4.99 - 15 €
 
 
 
 
 
Les coulisses de la télévision, où règnent jalousie et luttes de pouvoir, réservent bien des surprises à Charlotte, devenue chroniqueuse cuisine dans une émission quotidienne. Entre les avances très hot de la présentatrice vedette et les menaces d'un mystérieux maître chanteur, la jeune femme ne sait plus où donner de la tête. Et c'est sans compter le départ de son chéri pour le Brésil qui laisse le champ libre à de nouvelles expériences sexuelles... Heureusement, ses deux meilleures amies – Morgane, la fashionista délurée, et Déborah, la dominatrice en mal d'amour – répondent toujours présentes... Tentations, fantasmes, sextapes et trahisons sont au programme de cet opus à l'érotisme torride et à l'humour toujours aussi décoiffant.
 
 
 
 
 
 
Je tiens tout d'abord à remercier Stéphane des Edition La Musardine pour ce Service-Presse
 
 
Avant-Propos : Lorsque j’ai appris la sortie imminente de ce second opus, j’ai directement pris contact le SP de la Musardine.  Par contre, j’ai un peu traîné la patte avant de le lire, la faute à pas de temps – la poisse -.  Regardez la couverture d’un roman attendu et ne pas pouvoir l’ouvrir, il n’y a rien de pire pour une livrophore, comme moi.  Et donc quel plaisir j’ai eu à ENFIN pouvoir ouvrir mon ouvrage et constater avec regret qu’au bout d’une journée celui-ci a pris fin.  J’aurais dû encore attendre un peu.
 
Dans le précèdent tome on découvrait nos héroïnes d’un soir : Charlotte, Morgane et Déborah.  Même si l’héroïne principale restait notre chère Charlotte et son admirateur secret, dans ce volume on reprend la même équipe, mais avec une thématique différente : le chantage.  Et oui, en entrant dans le monde très fermé de l’audiovisuel, et bien notre petite Charlotte arrive – encore -  à se faire remarquer et subit le chantage incessant. La question que tout le monde se pose est : Qui est le maitre-chanteur ? Non, je ne vous dirais rien, même sous la menace, je vous laisse le soin de découvrir nos chères «  Drôles de dames » dans cette histoire un peu rocambolesque, pleine d’humour – grâce au bagou de nos héroïnes – sur fond d’hypocrisie liée au monde de l’audiovisuel.
Les personnages.  Oui, j’ai eu du plaisir à retrouver nos héroïnes et plus particulièrement Déborah, mais je dois dire que Charlotte ne m’a pas tant plus du début à la fin.  Nous avons eu un petit couac en cours de chemin.
En ce qui concerne la trame de fond, soit on adhère à l’idée de l’auteure liée au faite que tout le monde n’est pas très très gentil, dans cet univers ou bien – comme moi – on se dit qu’Octavia a un peu – beaucoup – caricaturé cet univers, car de vous à moi, si les acteurs sont tels qui sont décrit et bien ma foi, je ne ferais pas mon stage chez TF1 et encore moins chez D8 !!!! Beurk, trop de faux-semblant. Et dire que je pensais que c’était lié qu’aux émissions de télé-réalité, là ça dépasse l’entendement.  
 
Enfin, agréable moment de lecture et qui ravivera les lecteurs de la 1ere heure et pour les autres … Qu’attendez-vous ?
.
 
 
 
Lue dans le cadre du partenariat avec
 
 
 
 
 
********
 
UN CLIC ... UNE CHRONIQUE
 
http://queenofreading1605.blogspot.be/2014/04/sex-in-kitchen-de-octavie-delvaux.html