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lundi 11 janvier 2016

Les bottes rouges de Fleur Hana

 
 
 
Editeur : EdiBitch
Collection :
Nombre de pages : 371
Date de publication livre :
Date de publication ebook : 01.05.2015
Genre : Romance contemporaine
Prix : 3.99 - 15€
 
 
J’ai envie d’oublier que mon frère est mort, que personne ne me regarde plus de la même façon.
Je sais que ce type a le pouvoir de me faire tout oublier. Et j’ai envie de lui. Tout simplement. »
Dans cette romance contemporaine sensuelle, Angie nous raconte son expérience du deuil et nous entraîne dans son cheminement personnel qui la conduit dans les bras de Valentin.
Il l’aide à pleurer.
Elle lui apprend à aimer.
Fleur Hana pose des mots simples sur un sujet grave, rythmant ce récit de touches d’humour et d’érotisme qui donnent cette petite étincelle maintenant à distance le pathétisme déplacé dans lequel il aurait été facile de tomber.

 
 

Tout tout ... Ne m'a pas plus dans ma lecture ... Et oui, ce roman malgré son sujet sensible et sa note d'espoir n'est pas un coup de cœur.  Attention, je ne suis pas ultra déçue, mais je m'attendais à autre chose mais il faut dire aussi que j'ai pris du temps avant d'entrer dans l'histoire et de me laisser imprégner par le mal, la tristesse d'Angie qui arrive dans le même paragraphe à vous donner la larme à l'œil et à vous donner une note de sarcasme et donc je ne savais pas trop comment me situer : devais-je pleurer ou pleurer de rire ?  C'était trop ambigu. Certes je ne pense pas que la volonté de l'auteure était de mettre en place la création d'un nouvel océan.  A côté de cela, je n'ai eu l'impression qu'on ai vraiment parlé du travail de deuil, mais qu'il a surtout été question de la romance entre Angie et V.  Oki, deux cœurs écorchés, qui se rencontre au détour d'un disquaire.  Petit instant too much, comique entre nos héros mais on n'oublie pas qu'ils ont un passé triste, pour l'un et un gros poids de culpabilité pour l'autre.
 
Enfin ... oui le roman est bien. Bien écrit, interressant mais voilà .. J'ai eu du mal à bien apprécié ma lecture. Vraiment dommage car jusqu'à présent j'avais toujours été ULTRA ravie des romans proposés par Fleur, mais voilà cette lecture me laisse mi-figue mi-raisin.

 
 
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Voici l'avis de
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vendredi 3 avril 2015

Oh My phone de Claire de Lille

 
 
 
 
Editeur : Edibitch
Collection : xxx
Nombre de pages : 136
Date de publication livre : xxxx
Date de publication ebook : 01.03.2015
Genre : Sexe, addictif
Prix : 2.99 €
 
 
 
 
 
Les sextoys, c’est so has been. Les hommes, un peu trop encombrant. Elle a trouvé le compromis pour s’amuser : il tient dans la main, se range dans la poche, possède un mode vibreur si besoin... et accessoirement, il donne même l’heure.


Rio.

  Ne cherchez pas, inutile de vous rendre chez votre opérateur téléphonique pour en commander un, il est unique. Et il appartient à Mabelle.


  Son addiction.


  Son amant virtuel.


  Son sexphone.
 
 
 
Je tiens tout d'abord à remercier les Edition Edibitch et le Webzine des Rebelles pour ce Service-Presse
 
 
J’avais déjà eu l’occasion de découvrir l’auteure dans un tout autre registre et je dois avouer que j’ai eu un choc de la voir passer du coq à l’âne.  De roman d’amour on passe à quelque chose de plus « osé », plus pimenté avec son zeste d’humour.  Mais voilà, tout ça n’a pas pris.  Est-ce dû au faite que j’ai vu le poteau rose arriver à des kilomètres ou du au faite que j’ai trouvé la phase « sex phone » trop longue.
Certes la thématique de l’histoire reposait sur ces conversations érotiques, mais on a vraiment oublié le côté humain de chaque personnage.  Celui-ci est venu mais un peu trop tard, à mon goût.  Je pense qu’à plus de 30 ans, un tel discours limite de jeunot fait un peu froid dans le dos.  Trop de sexe, tus le sexe !
Le personnage de Mabelle reste dans quelque chose de déjà-vu. La trentenaire qui profite à fond de la vie, qui ne se préoccupe pas du quand dira-t-on.  C’est bien un moment, et là pour le coup j’ai trouvé que cela figeait trop son personnage et ne donnait pas au lecteur, la possibilité d’entrevoir un possible passage vers l’âge adulte.  Oui, tout ça est bien un moment.  Mais voilà, ça n’a pas pris.
Ce serait mentir que de dire, que je n’ai pas ris à certain moment ou eu une lecture verticale. Mais dans l’ensemble je n’ai pas spécialement été prise par l’histoire « Instant break ».
Dommage.
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